mardi 17 février 2026

Pets de nonne pour Mardi-Gras

Je remonte cette recette publiée il y a douze ans déjà et que je réalisais régulièrement lorsque les enfants étaient petits. Pudiquement, on l'a rebaptisée « soupir de nonne », mais c’est sa première dénomination, qui lui est restée. Ces beignets dodus sont traditionnellement servis le mardi-gras, jour qui contraste avec le carême pendant lequel on mange maigre en s'abstenant de viande. Bien respecter la quantité d'œufs : plus on en met, plus ça gonfle.


Ingrédients 
150 g de farine
30 g de sucre vanillé 
4 œufs
75 g de beurre
1 cc de sel
25 cl d’eau
1 cs de fleur d’oranger
Huile d’arachide pour la friture
Sucre glace pour l’enrobage


Réaliser une pâte à choux : Il est impératif de tamiser la farine, pour assurer un bon amalgame des produits. Dans une casserole, verser l’eau, les sucres et le sel puis porter à ébullition. Ôter du feu au premier bouillon, et verser en pluie fine la farine en mélangeant bien l’ensemble à la spatule en bois. Remettre sur le feu et continuer de remuer vivement à la spatule pendant 2 min, pour faire évaporer une partie de l’eau et dessécher la pâte ainsi formée. 


Une légère croûte doit se former au fond de la casserole. Verser le tout dans la cuve du robot et incorporer petit à petit les œufs battus en omelette en fouettant à vitesse moyenne jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse et homogène. Si l’on ne possède pas de robot poursuivre dans la casserole : il faudra de l’énergie, la pâte est très ferme, ajouter la fleur d’oranger. Dans une cocotte, faire chauffer 1,5 litre d’huile à 170°. 


A l’aide de deux cuillers à café, laisser glisser des petites boules de pâte de la taille d’une noix dans la friture. Les choux vont gonfler et se retourner spontanément à mi-cuisson. Lorsque les beignets sont uniformément dorés, les déposer à l’aide d’une écumoire, sur du papier absorbant. Saupoudrer de sucre glace. Déguster aussitôt.

A chaque fois que je prépare des pets de nonne, un souvenir d'enfance me revient en mémoire. Lorsque le prêtre de notre paroisse partait en vacances, un moine de la Trappe de Chimay venait le remplacer et nous le recevions à déjeuner. Facétieuse, ma mère lui avait un jour offert en dessert les fameux pets de nonne. Grand théologien, ce moine d'origine sioux n'était pour autant pas dépourvu d'humour et semblait beaucoup apprécier cette douceur. 

1 commentaire:

  1. On en faisait qu'en j'étais enfant aussi (en gardant la dénomination) !Bon mardi gras

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