lundi 2 février 2015

Des msemen à Casablanca

Il s'agit de crêpes à base de semoule extra fine que l'on peut réaliser partout puisqu'aucun ustensile particulier n'est nécessaire : pas de rouleau ni de four ! J'ai tout de même employé mon robot pour pétrir mais ce n'est pas indispensable. Les msemen que j'ai goûtées à Casa étaient délicieuses mais extrêmement grasses, plus proches du beignet que de la crêpe. A chacun d'adapter les matières grasses en fonction de ses goûts. 







Pour 7 msemen
200 g de semoule extra fine
200 g de farine
240 g d'eau
2 cs d'huile d'arachide
50 g de beurre
Huile pour étaler





Commencer par pétrir la farine, la semoule, le sel et l'huile avec d'abord 200 g d'eau puis asperger en cours de pétrissage les 40 g restants en deux fois. On obtient une pâte souple, malléable et non collante. 


Huiler ses mains. Avec une main, presser la pâte entre le pouce et l'index réunis en anneau, pour en sortir une boule de la grosseur d'une mandarine. Déposer les boules sur le plan de travail huilé. Laisser reposer 10 min. 


Prendre la première boule formée, et l'étendre en long et en large du bout des doigts huilés jusqu'à obtention d'une feuille la plus mince possible, d'environ 30 cm de diamètre. Si le plan de travail est trop huilé la pâte glisse et n'adhère pas mais il faut une certaine quantité pour que la pâte devienne suffisamment élastique...

Badigeonner le disque de beurre fondu. Plier la feuille en trois dans un sens, puis en trois dans l'autre pour former un carré. 



Cuire les crêpes à la poêle à feu doux, avec ou sans beurre, selon les goûts. 



Voici celle que j'ai savourée à Casa. Délicieuse mais avec une seule crêpe, l'appétit est coupé pour toute la journée !


Normalement, on savoure ces crêpes avec du miel mais je préfère la confiture ...


C'est meilleur lorsque ça vient d'être fait mais on peut toujours congeler et repasser dans le grill-pain. Les msemen qui sont légèrement feuilletés deviendront croustillants. 


Pour les deux ans de mon blog, je vous emmène au Maroc. Il y avait fort longtemps que je n'étais pas allée à Casa et la mosquée Hassan II n'était pas encore construite. On aperçoit son gigantesque minaret à l'arrière plan. 


Le voici de plus près. L'avantage de voyager en hiver est qu'il n'y a pas de touristes. 


Le long de la côte, les constructions de tours gigantesques et torsadées à la Dubaï vont bon train, faut aimer. Je préfère les immeubles art-déco toujours aussi charmants,





Ou bien l'ancienne forteresse des frontières


avec son joli café.





Nous avons déjeuné dehors au soleil, et il faisait vraiment bon. Les cornes de gazelle et une tajine aux olives sont prévues prochainement, alors je poursuivrai ce petit reportage à ce moment là. 

3 commentaires:

  1. Bonjour tes msemenes ont l'air vraiment appétissant. Chez nous, on les fait cuir par deux. On en fait cuir une, et après on la met dans l'autre qu'on a bien étalé. Ensuite on plie les 4 cotés dessus et on remet sur le feu.

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  2. Tu as raison Fazia, je procède de cette façon pour les hajeb farcis aux tomates et aux poivrons que tu m'as fait découvrir. Te souviens-tu de ceux de "La bague de Kenza" ? Ils étaient excellents.

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  3. Oui je me souviens très bien et ça m'a fait plaisir. La façon de travaillé les deux est pareille, il n'y a que la farce qui est différente sauf que les msemene ont les mange avec du thé et les mhadjeb on peux dire que c'est un plat complet .

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