dimanche 24 août 2014

Pommes de terre au four à l'ail et au romarin

C'est à la montagne que j'ai préparé ce plat avec du romarin sec. J'ignorais que quelques jours plus tard, il me suffirait de tendre le bras pour cueillir des brassées de romarin en Toscane. J'ai pioché cette recette chez Lucile dans le cadre d'un tour en cuisine. Bien parfumées, je les ai accompagnées de coppa et d'une salade verte. Pratique en vacances, il faut très peu d'ingrédients, puis juste une casserole et un four. 






Pour 4 personnes
8 pommes de terre
2 gousses d'ail
Romarin
Huile d'olive
Fleur de sel







Couper les pommes de terre en quatre dans la longueur et les plonger 5 bonnes minutes dans une casserole d'eau bouillante. Mélanger un peu d'huile, l'ail écrasé et du romarin en quantité suffisante. Tout dépend s'il est frais ou non, de ses goûts ... 


Egoutter les pommes de terre et les ranger dans un plat à gratin. Les masser avec le mélange parfumé, saupoudrer de fleur de sel et enfourner à four préchauffé à 180° pendant 40 min environ. Elles doivent être bien dorées et légèrement soufflées. 


La prochaine fois, j'accompagnerai ces pommes de terre d'un rôti de porc. Le romarin s'accorde à la perfection avec la viande blanche. 



Mais j'aurais bien vu également ces pommes  de terre avec la salade ci-dessous. Bref, belle petite recette. 


Vite, je file voir ce que la cigogne toquée a choisi sur mon blog. 

11 commentaires:

  1. Patrice et Nadine24 août 2014 à 11:05

    JOURS DE GAÏTÉ

    Il n’y a pas d’aliments plus consensuels que la pomme de terre. « Les pauvres en mangent par nécessité et les riches par goût » ai-je lu ,un jour de marché, sur un écriteau facétieux. C’est sans doute la raison pour laquelle je voue à ce légume un respect infini. Tout comme mon professeur d’histoire , en classe de cinquième, sans doute. Quarante ans plus tard , j’ entends encore ce dernier nous rapporter le récit d’un voyage en Irlande , au XVIIIème siècle , par Arthur Young :« Imaginez chez un Irlandais la gamelle de pommes de terre placée sur le carreau ; toute la famille est accroupie autour, et chacun en mange des quantités presqu’incroyables. Le mendiant qui passe est admis à en prendre sa part, et le cochon a la sienne, pêle-mêle avec la femme, les coqs, les poules, les dindons, les oies, le chien, le chat, et peut-être aussi la vache ; tout cela mange au même plat. Quiconque a vu ces repas aura pu juger de l’abondance, et j’ose dire, de la gaîté qui y règne. »

    Chères lectrices d’Ici et d’Isca, en croquant avec gourmandise les délicieuses pommes de terre préparées par Isabelle, ayant le cœur plein de reconnaissance pour ce tubercule qui a libéré les peuples des disettes, renforcé les États, nourri les soldats , accompagné les armées dans les conquêtes les plus lointaines, et contribué au progrès de l’humanité.

    Patrice et Nadine
    54 000 NANCY

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  2. J'aimerais avoir votre inspiration ! En tout cas, j'en redemande, ne vous privez pas !
    Bises
    Is

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  3. sympa ce choix, c'est simple mais ce doit être très bon

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  4. Vraiment très simple et parfumé ,
    remerciements marseillais .
    Renée (mamiekéké).

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    1. Je suis ravie, merci pour le retour. La prochaine fois, je veux bien une photo !!!

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  5. Bonjour, une question d'une plus que débutante, sur la photo de votre plat terminé, j'ai l'impression que vous avez laissé la peau, mais pas quand je regarde le plat avant cuisson...alors, il faut éplucher ou pas ? merci.

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    1. J'ai bien laissé la peau. On ne la remarque pas avant cuisson car je la frotte toujours bien avant.

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  6. Mon chéri n'aimant pas le romarin je me suis quand même risqué a cette recette ultra simple. C'était juste une tuerie parfumé a souhait et accompagnant parfaitement bien le barbecue. Merci pour cette délicieuse recette

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