Épiphanie en grec signifie « manifestation » ou « apparition ». Jésus
en se manifestant aux mages, venus des nations lointaines, s'est
révélé au monde entier.
Pour 2 galettes
500 g de farine
115 g de lait
1 cs de fleur d’oranger
1 cs de rhum
2 cc de levure de boulanger
3 œufs
50 g de sucre
10 g de sel
100 g de beurre
Finitions
Lait pour badigeonner
Fruits confits, Sucre perlé
Dans le bol du robot, verser tous les ingrédients à température ambiante, excepté le sucre. Actionner le robot muni du crochet pétrisseur et laisser fonctionner à petite vitesse 10 min, incorporer le sucre et poursuivre le pétrissage encore 5 bonnes minutes. Rassembler la pâte et filmer au contact.
Laisser lever 1 heure, rompre la pâte puis mettre au froid pendant 30 à 60 min (12 h au maximum).
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Verser la pâte sur le plan légèrement fariné, diviser en 2 morceaux. Bouler chaque morceau, et y creuser un trou avec l’index trempé dans la farine en étirant la pâte régulièrement en couronne tout autour. Utiliser un cercle de 22 cm pour obtenir un disque régulier.
Ôter le cercle et transférer chaque couronne sur une plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé et laisser lever 1 h 30 à 2 h. Badigeonner de lait au pinceau. Cuire à four préchauffé à 200° pendant 25 min. Transférer sur une grille. Enduire au pinceau une couronne encore chaude de confiture réchauffée puis parsemer de fruits confits et de sucre. Congeler l’autre encore tiède. Servir avec une salade d’orange à la fleur d’oranger.

Les mages
ont-ils vraiment existé ? On sait peu de chose sur ces personnages. L’évangéliste Matthieu évoque des
« mages venus d’Orient »
(Mt 2,1), sans préciser leur identité. Les premiers chrétiens voient en eux
des adorateurs du dieu perse Mithra. Au fil des siècles, ils vont les qualifier
de « rois », en référence notamment au psaume 72 : « Les rois de Tarsis et des îles apporteront
des présents, les rois de Saba et de Seba feront leur offrande, tous les rois
se prosterneront devant lui ». Puis ils vont leur donner des noms –
Gaspard, Melchior et Balthazar – et, à partir du XIIe siècle, les associer aux
régions du monde connues à l’époque : l’Europe, l’Asie et l’Afrique. Ces personnages représentent les nations
païennes qui accueillent Jésus.